{"id":1961,"date":"2017-02-28T10:48:11","date_gmt":"2017-02-28T09:48:11","guid":{"rendered":"http:\/\/guyotvillois.com\/blog\/?p=1961"},"modified":"2017-03-15T16:21:48","modified_gmt":"2017-03-15T15:21:48","slug":"roland-simounet-celebre-architecte-de-guyotville-1926-1996","status":"publish","type":"post","link":"http:\/\/guyotvillois.com\/blog\/2017\/02\/roland-simounet-celebre-architecte-de-guyotville-1926-1996\/","title":{"rendered":"Roland SIMOUNET : c\u00e9l\u00e8bre architecte de Guyotville (1926-1996)"},"content":{"rendered":"<h3>BIOGRAPHIE (source: Archives Nationales du Monde du Travail) et Vid\u00e9o INTERVIEW en bas de page<\/h3>\n<p><strong>L\u2019architecte Roland Simounet est n\u00e9 en 1927, \u00e0 Guyotville o\u00f9 il a v\u00e9cu, \u00e9tudi\u00e9, construit avant d\u2019exercer en France.<\/strong><br \/>\nC\u2019est de son pays natal, de son climat, de sa beaut\u00e9 et de sa pauvret\u00e9 qu\u2019il a extrait l\u2019essentiel de son art. Il commence des \u00e9tudes d\u2019architecture \u00e0 Alger; il les poursuivra \u00e0 Paris, \u00e0 l\u2019\u00e9cole des Beaux-Arts, sans jamais les terminer. Revenu \u00e0 Alger, il y entame, tr\u00e8s jeune, une carri\u00e8re d\u2019architecte. Il commence \u00e0 construire d\u00e8s 1951. La m\u00eame ann\u00e9e, il est membre du groupe CIAM-Alger anim\u00e9 par Pierre-Andr\u00e9 \u00c9mery, Jean de Maisonseul, LouisMiquel et Jean-Pierre Faure et m\u00e8ne une enqu\u00eate dans le bidonville de Mahieddine \u00e0 Alger.Celle-ci sera pr\u00e9sent\u00e9e \u00e0l\u2019occasion du IXe Congr\u00e8s international d\u2019architecture moderne (CIAM) qui doit se tenir \u00e0 Aix-en-Provence en 1953, dont le th\u00e8me est \u00abla charte de l&rsquo;Habitat\u00bb.<br \/>\nEn 1954, il est conseiller technique pour l&rsquo;habitat \u00e0 l&rsquo;Agence du plan de la Ville d&rsquo;Alger. Parall\u00e8lement, il poursuit ses recherches sur la r\u00e9sorption des bidonvilles et l&rsquo;utilisation des terrains \u00e0 forte pente. La connaissance de cette organisation spatiale, \u00e9l\u00e9mentaire mais efficace, va le pr\u00e9parer, apr\u00e8s la construction de quelques maisons individuelles, \u00e0 une importante activit\u00e9 dans le domaine des logements de transit et des cit\u00e9s d\u2019urgence : \u00e0 Alger, dans le quartier de Maison Carr\u00e9e, 300 logements pour une cit\u00e9 de \u00abpremi\u00e8re urgence\u00bb en 1955, les 2500 logements de la cit\u00e9 La Montagne en 1955-1956, et 200 logements \u00e0 Orl\u00e9ansville (Alg\u00e9rie), apr\u00e8s le tremblement de terre ; \u00e0 Alger encore, 800 logements collectifs en 1957-1959, pour la r\u00e9sorption des bidonvilles aux Carri\u00e8res Jaubert ; 200 logements, en 1956-1958, \u00e0 Djenan el-Hasan (Alg\u00e9rie), son op\u00e9ration la plus aboutie dans ce domaine. S&rsquo;inspirant de la construction<br \/>\ntraditionnelle, le projet combine l&rsquo;architecture vernaculaire \u00e0 un vocabulaire moderne de tendance corbus\u00e9enne tout en \u00e9tant une d\u00e9monstration exceptionnelle de l&rsquo;adaptation d&rsquo;un programme \u00e0 un site. Adaptation \u00e0 la pente, attention port\u00e9eau climat, simplicit\u00e9, r\u00e9p\u00e9tition et vari\u00e9t\u00e9 des espaces vont devenir les constantes du travail de Simounet.\u00c0 c\u00f4t\u00e9 de ces \u0153uvres n\u00e9cessaires et justes, il construit toujours avec\u00a0 autant d\u2019aust\u00e9rit\u00e9 des \u00e9difices plus \u00e9labor\u00e9s. Ainsi, apr\u00e8s le s\u00e9isme d&rsquo;Orl\u00e9ansville, il y \u00e9tudie, avec Louis Miquel, un centre culturel (1955-1959) qui deviendra le Centre Albert Camus (El Cheliff), bel ensemble d\u00e9di\u00e9 \u00e0 la culture et au sport. Autre r\u00e9alisation, l\u2019\u00e9glise Sainte-Marguerite-Marie en 1956-1957 \u00e0 Tefeschoun (Alg\u00e9rie). En 1958, il est d\u00e9sign\u00e9 pour cr\u00e9er la nouvelle agglom\u00e9ration (1958-1962) de Timgad (Alg\u00e9rie), aux abords des c\u00e9l\u00e8bres vestiges de la ville romaine.<\/p>\n<p>En pleine guerre d&rsquo;Alg\u00e9rie, il est l&rsquo;un des initiateurs de l&rsquo;Appel pour une tr\u00eave civile en Alg\u00e9rie lanc\u00e9 par Albert Camus en f\u00e9vrier 1956. Sa venue en France co\u00efncide avec une \u00e9tude men\u00e9e en 1961-1962 pour 700 logements \u00e0 Noisy-le-Grand (Seine-Saint-Denis) destin\u00e9s aux Asociaux du p\u00e8re Joseph. En 1961, il rencontre le Corbusier puis Jean Prouv\u00e9. En 1962, il est en mission au Venezuela pour le plan directeur de Valencia et propose des solutions pour la r\u00e9sorption des barrios (bidonvilles). La m\u00eame ann\u00e9e, en Haute-Volta (aujourd&rsquo;hui, le Burkina Faso), il r\u00e9alise, en terre stabilis\u00e9e, deux monast\u00e8res puis il se rend \u00e0 Tananarive (Madagascar) pour reconna\u00eetre le site de la future universit\u00e9. En 1963, il cr\u00e9e un bureau \u00e0 Paris d&rsquo;o\u00f9 il r\u00e9alise la r\u00e9sidence universitaire de Madagascar \u00e0 Tananarive en 1962-1970 ; 200 classes primaires et deux lyc\u00e9es au Sahara en 1963-1968 ; la r\u00e9sidence de l&rsquo;ambassade de France \u00e0 Alger en 1964 ; de nombreux logements dans la r\u00e9gion parisienne et en Alsace. En 1968, il \u00e9tudie la biblioth\u00e8que des Halles sur le site du futur Centre Pompidou (Paris). De 1969-1971, il r\u00e9alise un ensemble de maisons en Corse qui, par leur simplicit\u00e9 et leur rigueur, le font comme red\u00e9couvrir en France et saluer dans le monde entier. De 1970 \u00e0 1973, il convertit le palais abbatial de Saint-Germain-des-Pr\u00e9s (Paris) en locaux universitaires. Logements \u00e0 Cergy (Val-d&rsquo;Oise) et Evry (Essonne), \u00c9cole d&rsquo;architecture de Grenoble (Is\u00e8re), grande demeure pr\u00e8s de Toulon (Var), r\u00e9novation de l&rsquo;\u00eelot 1 de Saint-Denis Basilique, \u00e9tude du mus\u00e9e d&rsquo;Art islamique du Caire (\u00c9gypte), logements dans la r\u00e9gion parisienne, alternent avec la r\u00e9alisation du mus\u00e9e de la Pr\u00e9histoire d&rsquo;Ile-de-France, \u00e0 Nemours (Seine et-Marne), en 1976-1980 ; du mus\u00e9e d&rsquo;Art moderne du Nord \u00e0 Villeneuve d&rsquo;Ascq (Nord) en 1979-1983, et du mus\u00e9e Picasso \u00e0 Paris en 1976-1985.<\/p>\n<p>Ces programmes culturels lui permettent d&rsquo;atteindre une reconnaissance internationale. En 1984, il entreprend l&rsquo;\u00e9tude pour la restructuration du carrefour Pleyel \u00e0 Saint-Denis 1, qui se prolongera jusqu&rsquo;en 1995. Les \u00e9tudes qu&rsquo;il m\u00e8ne pour une agglom\u00e9ration dans le Vaucluse (Golf Saint-Jean), le mus\u00e9e Rodin \u00e0 Paris, le centre culturel de Bel\u00e9m \u00e0 Lisbonne (Portugal), un h\u00f4tel \u00e0 Auvers-sur-Oise (Val-d&rsquo;Oise), l&rsquo;\u00c9cole d&rsquo;art d&rsquo;Avignon (Vaucluse), l&rsquo;\u00c9cole des beaux-arts de la ville de Paris, alternent alors avec la r\u00e9alisation d&rsquo;un ensemble de logements en bordure du Parc Citro\u00ebn \u00e0 Paris, de logements sociaux dans le quartier des Moulins-G\u00e9meaux \u00e0 Saint-Denis, et de l&rsquo;\u00c9cole nationale sup\u00e9rieure de danse de Marseille (Bouches-du-Rh\u00f4ne). Il m\u00e8ne d&rsquo;importantes \u00e9tudes architecturales pour l&rsquo;am\u00e9nagement des abords du Mont-Saint-Michel (Manche), participe au concours pour le palais des congr\u00e8s d&rsquo;Agadir (Maroc); entreprend une \u00e9tude pour le fort Saint-Jean \u00e0 Marseille, r\u00e9alise des immeubles de logements \u00e0 Rennes (Ille-et-Vilaine), des logements sociaux au carrefour Pleyel \u00e0 Saint-Denis. Sa derni\u00e8re r\u00e9alisation, l&rsquo;immeuble de logements pour la ville de Paris dans le XVe arrondissement, est acheve\u0301e en 1998, deux ans apre\u0300s son de\u0301ce\u0300s.<\/p>\n<p>Roland Simounet ouvre a\u0300 Paris, le 20 octobre 1964, un cabinet d&rsquo;architecture appele\u0301 \u00ab Cabinet Simounet \u00bb, au 182 boulevard Saint-Germain. Il ne s&rsquo;est jamais associe\u0301, pre\u0301fe\u0301rant travailler en inde\u0301pendant. Il a cependant eu de nombreux collaborateurs. Son agence connai\u0302tra de nombreuses difficulte\u0301s financie\u0300res. De 1992 a\u0300 1995, Pascale Langrand, architecte et fille de sa compagne, Yvette Langrand, l&rsquo;assiste dans la direction de son agence. Les difficulte\u0301s du cabinet sont aggrave\u0301es par le fait que Roland Simounet connai\u0302t depuis la fin de l&rsquo;anne\u0301e 1994 des proble\u0300mes de sante\u0301. En 1995, le Cabinet Simounet est rachete\u0301 par la socie\u0301te\u0301 \u00ab Attique SARL \u00bb le 26 juin de la me\u0302me anne\u0301e, socie\u0301te\u0301 dont est membre et associe\u0301e Pascale Langrand. Roland Simounet cesse toute activite\u0301 professionnelle au de\u0301but de l&rsquo;hiver 1995. En 1996, Pascale Langrand s&rsquo;occupe de la conservation de ses archives et contribue a\u0300 la publication de sa seconde monographie au Moniteur. De 1995 a\u0300 1999, pour Attique, avec Pascale Kaparis et Dominique Pinon, elle termine tous les projets de Roland Simounet en cours, divers chantiers et projets de logements (Saint-Denis, Rennes, Paris), et intervient au muse\u0301e Picasso et au muse\u0301e Nemours.<\/p>\n<p>Roland Simounet a construit de nombreux logements sociaux mais aussi des ba\u0302timents culturels. D\u2019une grande homoge\u0301ne\u0301ite\u0301, son architecture est a\u0300 l\u2019e\u0301vidence issue des terres chaudes et se\u0300ches de la Me\u0301diterrane\u0301e. Depuis le de\u0301but du XXe sie\u0300cle, la Me\u0301diterrane\u0301e (le ciel, la lumie\u0300re, le soleil, l\u2019habitat des Cyclades, le Parthe\u0301non, la vou\u0302te catalane, Alger et sa Casbah) a beaucoup inte\u0301resse\u0301 les architectes, en particulier Le Corbusier, dont le souhait tenace de construire en Alge\u0301rie ne se re\u0301alisa pourtant pas.<\/p>\n<p>Roland Simounet a participe\u0301 a\u0300 de nombreuses expositions a\u0300 travers le monde &#8211; de\u0300s 1957, a\u0300 la XIe Triennale de Milan &#8211; et a donne\u0301 des confe\u0301rences a\u0300 Paris, Le Caire, Rome (Italie), Lisbonne, Tunis (Tunisie), Hai\u0308ti&#8230; Il a e\u0301te\u0301 membre de nombreux jurys, dont celui de l&rsquo;Acade\u0301mie de France a\u0300 Rome (1978-1979) et du Prix Agha Khan d&rsquo;architecture (1984). Il fut membre du conseil d&rsquo;administration de la Fondation Le Corbusier, de l&rsquo;Acade\u0301mie franc\u0327aise d&rsquo;architecture, de l&rsquo;Acade\u0301mie internationale d&rsquo;architecture et grand prix national d&rsquo;architecture en 1977. Il a rec\u0327u les distinctions suivantes : Grande me\u0301daille d&rsquo;honneur de l&rsquo;Acade\u0301mie d&rsquo;architecture pour l&rsquo;ensemble de ses travaux en 1982, E\u0301querre d&rsquo;argent 1985 pour le muse\u0301e Picasso, Commandeur de l&rsquo;ordre des Arts et des Lettres, Chevalier de la Le\u0301gion d&rsquo;honneur et Officier du Me\u0301rite national.<br \/>\n<strong>Il est de\u0301ce\u0301de\u0301 a\u0300 Paris, le 10 fe\u0301vrier 1996, a\u0300 l&rsquo;a\u0302ge de soixante-neuf ans.<\/strong><\/p>\n<p>Apre\u0300s la mort de Roland Simounet, plusieurs expositions ont fait re\u0301fe\u0301rence a\u0300 ses travaux parmi lesquelles :<\/p>\n<ul>\n<li>\u00ab Roland Simounet a\u0300 l&rsquo;\u0153uvre : architecture 1951-1996 \u00bb , du 21 octobre 2000 &#8211; 27 janvier 2001, Muse\u0301e d&rsquo;Art moderne, Villeneuve d&rsquo;Ascq.Cette exposition sera a\u0300 l&rsquo;origine de deux autres expositions :<br \/>\n&#8211; L&rsquo;exposition \u00ab Roland Simounet et la Me\u0301diterrane\u0301e \u00bb, a\u0300 Marseille, du 15 octobre au 31 de\u0301cembre 2003, qui visait a\u0300 de\u0301couvrir les \u0153uvres et documents se rapportant aux re\u0301alisations de l&rsquo;architecte en Alge\u0301rie et dans le bassin me\u0301diterrane\u0301en.<br \/>\n&#8211; L&rsquo;exposition \u00ab ROLAND SIMOUNET, ARCHITECTE &#8211; L&rsquo;autre visage de la Modernite\u0301 \u00bb , a\u0300 Toulouse, du 8 fe\u0301vrier au 29 mai 2004. Elle fut pre\u0301sente\u0301e par le Conseil d&rsquo;architecture, d&rsquo;urbanisme et de l&rsquo;environnement de Haute- Garonne (CAEU 31) et par Actions, e\u0301tudes et recherches autour de l&rsquo;architecture (AERA) et produite par le muse\u0301e d&rsquo;Art moderne de Lille me\u0301tropole et l&rsquo;Institut franc\u0327ais d&rsquo;architecture (IFA) en collaboration avec le Centre des archives du monde du travail et l&rsquo;e\u0301cole d&rsquo;architecture de Lille. Cette exposition re\u0301trospective propose de parcourir de fac\u0327on the\u0301matique l&rsquo;\u0153uvre de Roland Simounet.<\/li>\n<li>\u00ab Alger, paysage urbain et architectures \u00bb, exposition re\u0301alise\u0301e par l&rsquo;Institut franc\u0327ais d&rsquo;architecture (IFA) et pre\u0301sente\u0301e du 25 juin au 14 septembre 2003 au Palais de la Porte Dore\u0301e a\u0300 Paris. Cette exposition retrace les grands cycles de transformation et de modernisation de la capitale alge\u0301rienne, des dernie\u0300res de\u0301cennies de l&rsquo;e\u0301poque ottomane a\u0300 nos jours. On a pu y de\u0301couvrir les re\u0301alisations de nombreux architectes dont celles de Roland Simounet.<\/li>\n<\/ul>\n<p><strong>Par ailleurs, un colloque intitule\u0301 \u00ab L&rsquo;architecte Roland Simounet \u00bb a e\u0301te\u0301 organise\u0301 aux Archives nationales du monde du travail a\u0300 Roubaix le 7 de\u0301cembre 2000. Un second colloque, organise\u0301 le 30 novembre 2007, avait pour the\u0300me : \u00ab D&rsquo;Alger a\u0300 Stockholm par la route du Nord, Roubaix ce\u0301le\u0300bre les hommes de la Me\u0301diterrane\u0301e. Alge\u0301rie &#8211; France, regards croise\u0301s \u00bb. Cette journe\u0301e d&rsquo;e\u0301tude fut de\u0301die\u0301e a\u0300 l&rsquo;\u0153uvre de l&rsquo;architecte Roland Simounet, au cinquantenaire du Prix Nobel de\u0301cerne\u0301 a\u0300 Albert Camus, au centenaire de la naissance de Rene\u0301 Char et aux re\u0301e\u0301ditions actuelles de la maison Gallimard (collection La Ple\u0301iade).<\/strong><\/p>\n<p>Des archives du fonds Simounet ont e\u0301galement e\u0301te\u0301 pre\u0302te\u0301es au centre Pompidou -Metz (Moselle) dans le cadre de l&rsquo;exposition \u00ab Chefs d&rsquo;\u0153uvres \u00bb qui s&rsquo;est tenue du 11 mai 2010 au 30 aou\u0302t 2011. Il s&rsquo;agit des croquis, maquettes et notes relatifs au muse\u0301e Picasso, au muse\u0301e d&rsquo;Art moderne de Villeneuve d&rsquo;Ascq, au palais abbatial d&rsquo;Avignon et de l&rsquo;Universite\u0301 populaire d&rsquo;Avignon (UPA).<\/p>\n<p>Interview de 1984, architecte des travaux du Mus\u00e9e PICASSO dans l&rsquo;H\u00f4tel Sal\u00e9, quartier du Marais \u00e0 Paris (source INA)<\/p>\n<p><iframe allowfullscreen width='460' height='259' frameborder='0' marginheight ='0' marginwidth='0' scrolling ='no' src='https:\/\/player.ina.fr\/player\/embed\/CAA8401081001\/1\/1b0bd203fbcd702f9bc9b10ac3d0fc21\/460\/259\/1' ><\/iframe><\/p>\n","protected":false},"excerpt":{"rendered":"<p>BIOGRAPHIE (source: Archives Nationales du Monde du Travail) et Vid\u00e9o INTERVIEW en bas de page L\u2019architecte Roland Simounet est n\u00e9 en 1927, \u00e0 Guyotville o\u00f9 il a v\u00e9cu, \u00e9tudi\u00e9, construit avant d\u2019exercer en France. 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